Avez-vous déjà entendu parler de l’Agnel, de la Beunèze ou encore du Céou ? Si non, ce sont toutes ce que l’on appelle des « monnaies locales ». Le phénomène est apparu il y a un peu plus de 10 ans. Et aujourd’hui il existe une trentaine de monnaies locales en France.  À Nantes elle s’appelle SoNantes et existe depuis 2015. Ce sont des monnaies complémentaires à l’euro, utilisée localement à l’échelle d’une ville ou d’une région. En quoi consistent-elles ? Et comment fonctionnent-elles ? Découvrons-le ensemble !

Pourquoi des monnaies locales ?

L’objectif premier de ces monnaies est de booster les économies locales et de réaffirmer l’identité d’un territoire. Elles sont complémentaires à l’euro mais favorisent les circuits et l’économie locale. De plus ces monnaies ne permettent ni le crédit, ni l’épargne, elles sont donc réinvesties directement dans le circuit ! On les qualifie de « fondantes » car elles restent utilisables dans un temps donné. Sinon, celles-ci se dévaluent ! Comme le MIEL en Gironde qui perd 2 centimes de valeur tous les 6 mois. Ainsi cela assure de créer de l’activité économique !

Etat des lieux et futur de ces monnaies.

Aujourd’hui, il existe plus de 50 monnaies locales en France et d’autres projets de création sont en cours. L’eusko au pays-basque reste la monnaie la plus utilisée. Créée en 2013, elle compte 750 000 eusko en circulation, 3 000 adhérents particuliers et 700 professionnels. Les autres restent plutôt confidentielles. L’utilisation des monnaies locales relèvent souvent d’une démarche militante. En ce sens, elles ont parfois du mal à s’étendre en dehors des cercles d’initiés et des militants des circuits courts. Mais l’avenir des monnaies locales s’annonce avec des projets de dématérialisation. On pourra sûrement bientôt payer à partir de cartes de paiements et d’appli mobiles ! En parlant de monnaie dématérialisée, connaissez-vous le Bitcoin et ses utilisations ?

 

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